biographie de jim morisson


Publiée par elrey1987
James Douglas Morrison est né en Floride. Son père est dans la marine américaine, la famille Morrison déménage donc souvent.

En 1964, Jim va étudier le théâtre et le cinéma à UCLA, sur la côte ouest. Il y découvre les poètes et les philosphes, comme William Blake, Rimbaud ou Nietzche. Il délaisse de plus en plus ses études et se consacre à la poésie et au LSD.

Il fonde "The Doors" en 1965 avec Ray Manzarek, Robbie Krieger et John Densmore. Le nom vient d'un livre d'Aldous Huxley, "The Doors of Perception". Le succès est rapide et Jim devient une icône. Les chansons sont écrites à partir des poèmes du chanteur et leur premier album, "The Doors", sort en 1967.

Le succès du groupe est mondial et ils signent quelques succès éternels comme "Break on through (to the other sight)" ou "Light my fire".
Jim Morrison vit dans l'excès. Il se drogue, détruit du matériel sous l'emprise de l'alcool et prend des poses suggestives sur scène.

En 1971, après de multiples arrestations et le sixième album des Doors, Jim part s'installer à Paris avec sa femme, Pamela. Tous deux continuent de se droguer.
Le 3 juillet 1971, il est retrouvé mort dans sa baignoire, à priori d'une crise cardiaque.
Il avait vingt-sept ans.

Jim Morrison est enterré au cimetière du Père-Lachaise où sa tombe est devenue un lieu de pélerinage pour des milliers de fans et la tombe la plus visitée.
biographie de jim morisson

# Postato martedì 29 gennaio 2008 08:46

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Le style scénique très personnel de Jim Morrison influença le mouvement punk, mais aussi des rockers comme Iggy Pop ou Ozzy Osbourne, qui se réclameront expressément de lui. Le culte que lui vouent ses fans éclipse cependant une ½uvre poétique d'une grande richesse que Jim Morrison lui-même a toujours considérée comme sa principale activité
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# Postato martedì 29 gennaio 2008 08:50

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Un enfant instable mais brillant (1943-1965)

Jim Morrison est l'aîné des trois enfants issus du mariage entre Steve Morrison, officier de l'US Navy, et Clara Clarke. Il naît deux ans (presque jour pour jour) après l'attaque japonaise contre la base américaine de Pearl Harbor. La guerre du Pacifique fait rage entre troupes américaines et japonaises. Aussi, quelques mois après la naissance de Jim, au printemps 1944, Steve Morrison doit-il partir en mission dans le Pacifique. Clara Morrison emménage avec leur fils chez les parents Morrison, à Clearwater (Floride). Steve Morrison ne rentrera qu'à l'été 1946. La famille déménage pour Washington DC. Promu à la fin de l'année, Steve Morrison est ensuite détaché à Albuquerque (Nouveau-Mexique), ce qui occasionne un nouveau déménagement. Au printemps 1947 naît Anne Robin, la s½ur de Jim
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# Postato martedì 29 gennaio 2008 08:52

An American Prayer - Jim Morrison tribute

Une expérience mystique précoce

Jim Morrison a trois ans et demi. Lors d'un trajet en voiture de Santa Fe à Albuquerque, il vit un événement qu'il décrira plus tard comme l'un des plus importants de sa vie. Il confie, sur le disque posthume An American Prayer :

"[We] were driving through the desert, at dawn, and a truck load of Indian workers had either hit another car, or just - I don't know what happened - but there were Indians scattered all over the highway, bleeding to death. [...] That was the first time I tasted fear. [...] The reaction I get now thinking about it, looking back - is that the souls or the ghosts of those dead Indians... maybe one or two of 'em... were just running around freaking out, and just leaped into my soul. And they're still in there."
("Nous roulions à travers le désert, à l'aurore, et un camion plein d'ouvriers indiens avait soit percuté une autre voiture soit seulement - enfin, je ne sais pas ce qui s'était passé - mais il y avait des Indiens qui gisaient sur toute l'autoroute, agonisant, perdant du sang. [...] Ce fut la première fois que je goûtai la peur. [...] Ma réaction aujourd'hui en y repensant, en les revoyant - c'est que les âmes ou les esprits de ces défunts Indiens... peut-être un ou deux d'entre eux... étaient en train de s'enfuir, terrorisés, et ils ont tout simplement sauté dans mon âme. Et ils sont toujours là.")
Il est bien sûr permis de douter de la réalité de ce "transfert d'âme", d'autant que Jim Morrison n'a jamais hésité à mentir sur sa propre autobiographie, mettant à profit ses remarquables talents de conteur. Néanmoins, on peut trouver dans cette anecdote la source de deux inspirations majeures dans le comportement de Jim et dans sa poésie : d'une part, une attirance très marquée pour la mystique des Amérindiens et le chamanisme ; d'autre part, le recours à l'autoroute et aux véhicules automobiles typiques de l'american way of life comme métaphore morbide du technicisme moderne.

# Postato martedì 29 gennaio 2008 08:54

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Adolescent caractériel ou génie incompris ?


En février 1948, le père de Jim repart en mission, ce qui amène la famille à déménager à Los Altos. L'année suivante naît le troisième enfant de la famille, un garçon baptisé Andrew (Andy) Lee. Jim. En 1951, Steve Morrison est nommé en poste à Washington DC, où la famille emménage pour la seconde fois. Elle n'y reste cependant que quelque mois, car Steve est envoyé en mission en Corée en 1952, la famille Morrison s'installant alors à Claremont en Californie. En 1955, Steve est nommé à nouveau à Albuquerque où les Morrison reviennent. Ces multiples déplacements et les missions fréquentes assignées à Steve Morrison, réduisant sa présence auprès de sa famille, ont certainement joué un rôle dans la personnalité complexe de Jim Morrison, qui découvre son huitième domicile alors qu'il n'a que onze ans. En particulier, il se lie peu avec ses camarades de classe et présente un comportement de plus en plus instable, turbulent, voire asocial. Lecteur vorace, il se désintéresse de la vie familiale et s'évade dans les romans. Il martyrise volontiers son petit frère - il va jusqu'à lui jeter des pierres, à le réveiller en pleine nuit sans motif, à lui jouer toutes sortes de tours dangereux[réf. souhaitée]. Il invente également des mensonges de plus en plus élaborés, ce qui lui permet de raffiner son talent de conteur et de "tester" les réactions de ses interlocuteurs. Il aime aussi à agir de manière totalement inattendue, contrevenant aux codes sociaux les plus élémentaires pour déstabiliser son entourage : ainsi, lors d'un repas de famille solennel, intima-t-il à sa mère, d'un ton très poli, de "faire moins de bruits répugnants en mangeant"[réf. nécessaire]. Les parents de Jim sont d'autant plus déconcertés que leur fils réussit remarquablement en classe et maintient des moyennes excellentes dans toutes les matières.

En 1958, Jim lit le "grand classique" de la littérature beat, le roman de Jack Kerouac On The Road ("Sur la route"). Très impressionné par le personnage de Dean Moriarty, sorte de voyou terrifiant et magnifique, Jim s'y identifie et commence à imiter son ricanement caractéristique.

Jusqu'en 1962, Jim effectue ses années de lycée. Excellent élève, il y conserve une moyenne de 88,32/100[réf. nécessaire]. Très au-dessus de la moyenne nationale, son quotient intellectuel est évalué à 149[réf. nécessaire]. Son appétit de lecture ne se dément pas, marquant un net intérêt pour la littérature et la poésie (il lit James Joyce, William Blake et Arthur Rimbaud, ainsi que les "beat poets" Allen Ginsberg, Lawrence Ferlinghetti et surtout Michael McClure, avec qui il se liera d'amitié en 1968), mais également pour l'histoire antique (il se passionne pour les Vies parallèles de Plutarque) et pour la philosophie, surtout pour les écrits de Friedrich Nietzsche qui le marquent considérablement. Ces résultats, ces centres d'intérêt, mais aussi le statut de son père, valent à Jim d'être approché par plusieurs "fraternities" importantes, mais il refusera toujours de s'y joindre, exprimant même son dédain. Il reste distant dans tous ses rapports sociaux, participe rarement aux fêtes, n'appartient à aucun club, mais cette froideur n'entame en rien sa popularité : beau garçon, volontiers charmeur, capable de tenir un auditoire en haleine avec des histoires invraisemblables mais narrées avec une grande force de conviction, il constitue, selon les témoignages de ses camarades d'école, un véritable pôle d'attraction au sein du lycée.

À cette même époque, il accomplit un acte inaugural : il rassemble tous les cahiers dans lesquels, depuis plusieurs années, il tenait son journal, prenait des notes de lecture, réalisait des croquis ou des esquisses, copiait des citations, élaborait des vers : puis, il les jette à la poubelle. Il déclarera plus tard : "maybe if I'd never thrown them away, I'd never have written anything original [...]. I think if I'd never gotten rid of them I'd never been free." [1] : "Peut-être, si je ne les avais pas jetés à la poubelle, n'aurais-je jamais rien écrit d'original [...]. Je pense que si je ne m'en étais pas débarrassé, je n'aurais jamais été libre." Cette "libération" lui permet d'élaborer un style poétique très personnel, d'un abord obscur mais d'une grande force évocatrice. Il écrit dès cette époque le poème Horse Latitudes, qui figurera sur le deuxième album de The Doors, Strange Days.
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# Postato martedì 29 gennaio 2008 09:00